Mauthausen, une histoire espagnole

14 et 15 juin 2013 – Espace des Diversités à

IRIS Mémoires d’ organise à Toulouse, à l’Espace des diversités et de la laïcité, 38 rue d’Aubuisson, les 14 et 15 juin  deux journées de rencontres et d’information sur les Espagnols détenus au nazi de , dont beaucoup ne sont pas revenus. L’entrée est libre et ouverte à tous.

Environ 7300 és espagnols en France ont été immatriculés au camp de Mauthausen entre le mois d’août 1940 et le printemps 1945. Ils n’étaient plus que 2200 au 5 mai 1945, jour de la libération par l’armée américaine. La barbarie nazie poursuivait ainsi l’œuvre de destruction des espagnols initiée par le fasciste Franco en 1936. Cette histoire est encore aujourd’hui largement occultée dans l’Espagne d’après la transition dite démocratique, mais également ignorée dans les livres d’histoire en France.

Vendredi 14 juin, à partir de 17 h 30  (salles 1 et 2)

• Apéritif d’accueil et présentation de l’exposition sur Juan de Diego (déporté du 6 août 1940 jusqu’à la libération du camp le 5 mai 1945) par son neveu Enrique Urraca.

• Projection du documentaire sur Juan de Diego : Los padres de nuestros padres.

Samedi 15 juin, à partir de 15 h (auditorium)

• Table ronde avec la présence des historiens Geneviève Dreyfus Armand et Benito Bermejo, d’Enrique Urraca, descendant de survivant de Mauthausen et militant associatif, et de deux survivants du camp : José Alcubierre et Ramiro Santiesteban.

• Echanges avec la salle autour de deux documentaires : Adiós a la vida  et Aragoneses en el campo de exterminio de Mauthausen, produit par Aragon TV, film tourné par des lycéens de Bujaraloz (province de Saragosse, Zaragoza, Aragon) en visite à Mauthausen en 2009.

Espace des diversités et de la laïcité, 38, rue d’Aubuisson, 31000 Toulouse, 05 81 91 79 60

Entrée Libre. Accès : près du boulevard Carnot, non loin du Théatre national de Toulouse. Métro, stations Jean-Jaurès ou François-Verdier

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Une photographie de l’exposition de Domingo Fernandez, « Ils ont un nom et un visage », mêlant une moitié d’image de la jeunesse de ces républicains et l’autre moitié prise de nos jours. Ici Rosa Laviña, aujourd’hui décédée. Deux images cousues par le fil de l’exil et aujourd’hui de la mémoire.

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Author: IRIS - Mémoires d'Espagne

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