Enquête sur les crimes du franquisme : la juge argentine Maria Servini de Cubría poursuit d’anciens dirigeants franquistes

Victoire morale pour les familles des victimes de la . Après les dépositions de dizaines de plaignants s à Buenos Aires, la juge argentine Maria de Cubría persiste et signe. Des dignitaires s, d’anciens ministres de Franco sont poursuivis : Martin Villa, Utrera Molina et 18 autres personnalités mis en cause.  Le gouvernement du Partido Popular fait la sourde oreille…

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Le 30 octobre 2014, la juge argentine María de Cubría a signé l’ordre de détention préventive de vingt ex-dirigeants et hauts-fonctionnaires s et tortionnaires présumés dont plusieurs ex-ministres et un ex-vice-président de gouvernement de la ; la demande d’extradition de ces vingt personnes a été adressée à l’État afin qu’elles puissent être interrogées à Buenos Aires dans le cadre de l’enquête sur les crimes du .

Les de mémoire historique se réjouissent de cette décision mais la balle est maintenant entre les mains de l’Etat et le processus mis en route risque bien d’être encore une fois stoppé au plus haut niveau.
Depuis quatre ans, la juge est en charge d’une affaire pénale ouverte en Argentine à la suite de plusieurs plaintes déposées pour des délits de , forcées, privations illégales de , exécutions sommaires, vols d’enfants, homicides, perpétrés en entre le 17 juillet 1936 et le 15 juin 1977.
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Author: IRIS - Mémoires d'Espagne

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